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Une excellente analyse et une excellente fiche pédagogique
(ça se trouve ici : http://www.livresouverts.qc.ca/index.php?p=il&lo=45652
Commentaire descriptif
Marion se rend en Inde pour travailler dans un orphelinat qui manque de tout. Là-bas, la jeune femme rencontre Lali, une orpheline muette qui souffre d’un grave retard de développement. Marion prend sous son aile l’enfant qui, rapidement, s’attache à elle. Cependant, une infirmière de l’orphelinat reproche bientôt à Marion d’agir de façon égoïste. En effet, que fera Lali lorsque Marion partira? Comment se sentira-t-elle? Après une profonde réflexion, Marion trouve le moyen d’être honnête envers elle-même et Lali. Ce faisant, elle parvient même à transformer le rapport que l’infirmière en colère entretient avec Lali. Dans ce court roman sociologique, une jeune femme est conduite à questionner sa responsabilité à l’égard d’une orpheline handicapée. Comme elle, le lecteur est conduit à se questionner sur la possibilité de faire du mal en croyant faire du bien. Le père de l’héroïne assume la narration de l’histoire de façon originale. Il rapporte ses paroles et ses gestes de façon évocatrice et crédible. Des dialogues vibrants, qui mettent en valeur les émotions que vit Marion, ponctuent cette histoire, teintée de poésie et portant une belle réflexion philosophique. Des gravures en bichromie (noir et jaune) illustrent ce récit émouvant qui porte un regard confiant et tendre sur le monde.Chapitre thématique
Prendre ses responsabilitésPistes d’exploration
Mettre en scène
Imaginer diverses situations, fictives ou inspirées de son expérience, pour illustrer l’idée selon laquelle il est possible de faire du mal en croyant faire le bien.Échanger
Échanger sur les différents aspects de l’impact de Marion sur Lali. Établir des liens avec le travail de ceux et celles qui oeuvrent dans le domaine de l’aide international dans différents pays à travers le monde.Regrouper livres et produits culturels
Consulter des livres pertinents, comme l’ouvrage philosophique Être responsable, afin de se questionner sur ce qu’implique le fait de prendre ses responsabilités.Mots-clés
Premier roman, bénévolat, entraide, Inde, narration au « je », narration au « tu », orphelinats, orphelins et orphelines, portée philosophique, portée sociologique, prendre ses responsabilités, relations pères-filles, souvenirsLali lu par Laura
«Ce soir, j’ai lu Lali l’orpheline - où l’on se demande si l’on peut faire du mal en croyant faire du bien de Thierry LENAIN, à haute voix à ma fille. 10 ans dans 1 mois, vivant dans un monde protégé, je ne savais pas si elle comprendrait, si elle aimerait.
Je me suis lancée.
J’ai déjà lu plusieurs fois ce livre, pour moi.
Pour l’émotion.
A haute voix, c’est pire.
Au fur et à mesure des pages, ma voix devenait moins assurée, je sentais l’émotion monter, les larmes retenues, faire trembler ma voix.
Les mots de Thierry Lenain sont terribles !
Remarque de ma fille « Elle aurait pu l’adopter ». Je lui ai expliqué que ce n’était pas si simple que ça.
Ensuite elle a prétendu ne pas avoir compris l’histoire … je ne sais pas. Je lui donné mon explication. Ai-je eu raison ?
Si ce livre existait en format minuscule, je l’emmènerai chaque jour avec moi. Ainsi quand je travaille (travail sans rapport avec l’écriture !), que je m’ennuie, que je me demande ce que je fais là alors que j’ai un texte à travailler, je pourrais l’ouvrir discrètement, lire quelques lignes et enfin me sentir revivre, vibrer.»
Laura Millaud, Le Refuge de Cheyenne
Lire en ligne “Lali l’orpheline - où l’on se demande si l’on peut faire du mal en croyant faire du bien“…. avant de l’acheter ! ;-)
«Cette semaine, j’ai présenté l’album « Lali l’orpheline » à des élèves de 6e année du primaire. On y raconte le voyage en Inde de Marion, une jeune adulte qui désire travailler dans un orphelinat pendant quelques mois.
C’est une simple histoire d’une jeune fille issue d’un pays riche qui débarque dans un pays pauvre pour offrir son aide. C’est simple jusqu’à ce que l’auteur pose cette question : “Peut-on faire du mal quand on croit faire du bien? “
Un mot après l’autre… l’histoire de Thierry Lenain a grappillé l’attention de tous les….» [la suite ici, sur le blog Lala lit Lalère ! : http://bit.ly/GDXDwo ]
«Un roman graphique qui invite à réfléchir, sans la moindre maladresse, évitant habilement les réponses moralisantes et les fausses évidences.»

L’avis de Ricochet
Marion a vingt ans lorsqu’elle se rend en Inde pour donner trois mois de son temps à l’établissement des Cœurs-Oubliés de Sainte-Anita. Sa mission humanitaire au pays des couleurs et des épices s’avère une aventure déroutante. Accepter de ne pouvoir offrir son aide à tous alors que l’orphelinat emploie « si peu de mains pour tant d’enfants » est d’emblée bouleversant. De même, s’attacher ensuite profondément à la petite Lali, une fillette muette recroquevillée parce qu’elle ne tient pas debout, sachant qu’au terme de son séjour, l’orpheline sera à nouveau privée de cette affection passagère, semble insurmontable aux yeux d’une européenne élevée dans le respect des valeurs.
Le temps du voyage de Marion, Thierry Lenain a été le papa désemparé qui, à des milliers de kilomètres et à travers le fil du téléphone, entendait les doutes et remises en question de sa fille. En l’encourageant à communiquer avec Lali, il a su lui redonner confiance, tout en la laissant libre de chacun de ses choix :
- Qu’importe la langue, Marion, seuls comptent les mots…
- Elle est peut-être sourde !
- Serre-la davantage contre ton cœur, Marion. Même sourde, elle t’entendra.
Comme à son habitude, l’auteur livre un texte beau et fort. L’émotion qui s’en dégage est ici renforcée par le talent d’Olivier Balez : ses illustrations en bichromie – noir et curry – sur papier crème sont d’une intensité remarquable. Un roman graphique qui invite à réfléchir, sans la moindre maladresse, évitant habilement les réponses moralisantes et les fausses évidences.
Claude-Anne Choffat
http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/44474-lali-l-orpheline-ou-l-on-se-demande-si-
Minifourmi Maxilali
Présentation:
Un papa parle de sa fille, Marion, partie en Inde pour une mission humanitaire dans un orphelinat. A son arrivée, tour à tour enthousiaste, déroutée, attérée, Marion rencontre Lali, abandonnée de tous, et décide de lui consacrer le peu de temps dont elle dispose. Plus que du temps, c’est de l’amour qu’elle lui donne… Mais très vite, se pose la question: Peut-on faire du mal en croyant faire du bien?
Mon avis:
Comme à son habitude, c’est un album empreint de sentiments, d’émotions, que nous livre ici Thierry Lenain. Une fois de plus, c’est un père qui parle, qui parle de sa fille, qui parle à sa fille. Sa fille qui a son tour, le temps d’une mission, devient un peu mère…
Est-ce de la méchanceté que de donner de l’amour quand on sait que l’on devra quitter la personne aimée? Est-ce égoïste de vouloir aider les autres quand on sait que cela nous aide, nous fait grandir, nous enrichit?
Doit-on vraiment s’interdire d’aimer par peur d’abandonner, d’être abandonné, par peur d’être égoïste?
C’est un album qui interroge, et nous amène à nous interroger sur nos actes d’amour, nos actes altruistes qui le sont bien rarement. Car finalement, peut-on vraiment donner de l’amour sans rien recevoir en retour, pas même un soupçon de satisfaction personnelle? Et doit-on vraiment pour cela s’interdire de le faire?
C’est l’avis de Danièle, sur sa page Facebook
A la lecture de ce livre, préparez-vous à ce que vos yeux s’embuent de larmes ( comme le dit Isabelle sur le site de la médiathèque de Rochechouart). Les émotions qu’il suscite sont multiples , sans pathos, et nous entraînent dans bien des questionnements.
Marion, que l’on perçoit comme ayant été une enfant désirée et choyée (par son père, c’est certain), part en Inde. Elle a 20 ans, l’enthousiasme de la jeunesse, l’idéalisme de générosité qui l’accompagne souvent. Elle part pour une cause humanitaire: donner trois mois de sa jeune vie, dans un orphelinat.
Le lien qui la relie à sa vie, en Europe, est le fil du téléphone, comme un cordon ombilical qui ne serait pas totalement coupé, à son père, narrateur du livre. Père tendre et affectueux qui, on le suppose, a élevé son enfant dans des valeurs de partage et de solidarité, et qui, père aimant, sait que, aimer son enfant, c’est la laisser libre de faire ses propres expériences.
Et Marion, pleine de bons sentiments et d’enthousiasme, va d’émotions en émotions, exhaltantes ou désespérantes: la joie quasi-enfantine en découvrant l’Inde grouillante de vie avec ses parfums et ses couleurs, l’effroi et le sentiment d’impuissance à la vue de l’orphelinat grouillant d’ “enfants traînant sur le sol où ils passaient leurs journées”.
Puis, sans tout révéler (sinon l’intérêt à lire le livre diminue), l’attachement à une enfant en particulier (Lali) , le bonheur de la voir progresser et le choc frontal du reproche de l’infirmière qui lui dit que, quand elle repartira, ” ….Lali sera deux fois plus abandonnée … Tu n’es pas venue pour Lali, Marion, tu es venue pour toi.”
Marion, d’abord désespérée, guidée par ce père aimant, se sortira de cette impasse qui la bouleverse: “faire du mal en croyant faire du bien”, plus grande et plus riche qu’avant. Quant à Lali??? …lisez le livre!
Une fois le livre refermé, surgiront les questionnements: qu’est-ce qui nous pousse à nous investir dans des actions humanitaires? En y mettant trop de notre affect. est-on utile, efficace? Nous donnons-nous seulement bonne conscience? Provoquons-nous plus de dégâts que de bien? Pensons- nous à l’autre ou à nous-mêmes? Parents, face à des enfants qui s’y engagent, quelle attitude avoir? Est-ce préférable de ne rien faire, de se protéger et de se réfugier dans un égoïsme confortable et de passer à côté “du sel de la vie” que génèrent les attitudes de solidarité qui créent le partage et l’ouverture aux autres?
Doit-on faire preuve d’ une certaine distanciation pour être efficaces? Cette question se pose à tous ceux qui travaillent dans le domaine de l’humain: ne pas se tromper de genre, un ou une instit. n’est pas la mère ou le père d’un élève, un psy doit rester professionnel, un médecin etc…. Dans le domaine associatif et humanitaire, elle est de plus en plus posée.
P.S: ah, j’allais oublier! Quelle tranche d’âge? 7 ans, je pense que c’est trop jeune. Je propose donc de 9 à 99 ans.
Lali lu par Laurence de ST R.

Marion part en Inde dans un orphelinat pour une mission humanitaire. Elle y découvre
« …les enfants trainant sur le sol où ils passaient leur journée.». Elle est désemparée et téléphone régulièrement à son père. Elle y rencontre Lali
« enfant muette qui ne tenait pas debout…
Lali, enfant mal née.
Lali, enfant malmenée.
Lali, enfant abandonnée… ».
Elle lui donne toute son affection, tout son amour… Mais l’infirmière amère l’interroge :
« toi, dans deux mois tu partiras. Dans deux mois, tu laisseras Lali toi aussi, comme ses parents l’ont laissée… Tu n’es pas remplie de joie pour Lali, Marion. Tu es remplie de joie pour toi. Tu n’es pas venu pour Lali, Marion, tu es venue pour toi.»
« Est-ce que c’est vrai qu’on peut faire du mal quand on croit faire du bien ?»
Marion prendra sa décision aidée par les précieux conseils de son père.
Une magnifique histoire d’amour entre une fille (Marion) et son père (le narrateur), entre Marion et Lali l’orpheline.
Sublime, émouvant, intelligent, bouleversant. 
ici : http://bit.ly/w0v5Zz
Voilà la question que pose cette histoire : peut-on faire du mal en croyant faire du bien ?
C’est sur (cliquez) :
«Les éditions Oskar ont créé la collection Trimestre pour publier de petits romans qui traitent de questions philosophiques dans des termes simples servis par une histoire.
Dans ce titre en particulier, Marion part faire de l’humanitaire en Inde. Elle arrive dans un orphelinat où les enfants sont traités sommairement à cause du manque de personnel. La petite Lali reste seul dans son lit toute la journée, sans jamais prononcer un mot. Marion s’attache à elle et lui consacre beaucoup de temps et d’amour qui la font progresser dans la vie. Mais un jour une infirmière lui dit ses mots terribles…
Toi, dans deux mois, tu partiras. Dans deux mois, tu laisseras Lali toi aussi, comme ses parents l’ont laissée. Lali sera alors deux fois plus abandonnée, deux fois plus seule et triste qu’elle ne l’était quand tu l’as rencontrée.
Voilà la question que pose cette histoire : peut-on faire du mal en croyant faire du bien ?
Le texte de Thierry Lenain se lit avec poésie et tendresse. Il a choisi comme narrateur le père de Marion, à qui elle raconte sa vie en Inde. En nous racontant l’expérience de sa fille, on entend l’amour qu’il a pour elle. Les phrases sont courtes, pleines de tendresse et d’émotions. Ce sont les sentiments du père et de la fille qui se mélangent dans ces mots.
Les illustrations d’Olivier Balez ont cette même simplicité. Les personnages peints en noir se rapportent à des ombres pour que chaque lecteur puisse s’y identifier. La seule couleur est ce jaune d’or qui illumine d’espoir cette belle histoire…
Ma première découverte de cette collection est très réussie. Les thématiques philosophiques sont toujours délicates à aborder avec des enfants. Ces courts romans permettront dès le collège d’évoquer ces notions et d’en discuter grâce à un exemple concret.» Sophie
Lali chez MamaSanKawaz
Contrat moral et dette de vie
Extrait : « Tu avais rendez-vous dans un orphelinat, celui des Coeurs-Oubliés de Sainte-Anita, auquel tu voulais donner trois mois de ton temps. Mais ta première journée là-bas t’a laissée désemparée. Tu as découvert les enfants traînant sur le sol où ils passaient leur journée. »
“Altruisme” et “Egoïsme” sont deux notions qui s’opposent et il est parfois bien difficile de savoir de quel côté penche la balance. Cependant, notre héroïne va assumer cette ambivalence avec brio.
Une fois de plus, Thierry Lenain arrive à mettre en mots l’indicible ; c’est une force…»
S’ouvrant sur une naissance et se développant sur le rapport aux autres, ce court récit, cerné d’ocre et de noir, se fraye un chemin lumineux sur la trace d’un conte de Noël.
SUR (cliquez pour vous y rendre) :

“Dernière livraison de la fort intéressante collection Trimestre, Lali L’orpheline met en scène le dialogue d’un père et de sa fille, laquelle, âgée de 20 ans, part en mission en Inde auprès d’enfants abandonnés. L’artificialité des échanges ou l’exacerbation des « bons » sentiments qui pourraient menacer un tel sujet sont vigoureusement tenus à distance par l’intelligence et la subtilité du propos de Thierry Lenain. Au travers des doutes, des interrogations, des découragements de la jeune Marion qui voudrait se consacrer exclusivement à la petite Lali surgissent très finement des émotions ambivalentes, justes et troublantes parce qu’à contre-pied des évidences. La fin du récit, dans le retournement inattendu qu’elle met en scène, finit de bouleverser tout à fait le lecteur.
Au dialogue des personnages se mêle le dialogue du texte lui-même et des images d’Olivier Balez. Sagement ordonnancée par une alternance régulière, l’interaction entre les narrations verbales et visuelles n’en joue pas moins du rythme et des dynamiques portées par les choix marqués des deux instances. Recourrant uniquement à une palette bicolore apposée sur le blanc de la page, l’illustrateur qui s’impose au fil de ses albums comme un créateur majeur de la génération actuelle, choisi tour à tour l’évidence de formes pleines simplifiées ou l’élégance de développements ornementaux.
La force du lien unissant le récit et ses illustrations, et qui fait la grande réussite de cette collection, permet d’atteindre de purs instants de grâce, telle cette première double page, où cette idée magnifique du père qui, accueillant le premier regard de son enfant en devient la « première image du monde », fait jaillir la confrontation visuelle entre les yeux du nouveau né, seul élément noir de la page, et les mains imposantes, accueillantes et bienveillantes du père. Image à laquelle répondra plus loin celle du bébé devenu adulte accueillant à son tour un enfant.

Ce petit cahier souple, en bichromie, trouve manifestement dans son économie de moyens le ressort d’une expression puissante qui résonne durablement pour le lecteur.”
Sophie Van der Linden
Lali en Livralire
(le blog de Livralire c’est ici !)
Résumé
A 20 ans Marion part avec enthousiasme en Inde pour travailler bénévolement dans un orphelinat. Elle s’attache à Lali, enfant muette recroquevillée dans son lit. Elle lui chante des chansons, lui raconte des histoires, la serre contre son cœur. Sa protégée se redresse. L’infirmière accuse l’européenne d’égoïsme. Que deviendra la petite indienne après son départ ?
Un père – l’auteur – relate l’expérience de sa fille. Son récit est émaillé de leurs échanges téléphoniques qui, à l’époque, ont aidé Marion à trouver l’attitude juste. L’écrivain au talent reconnu construit un récit dynamique, sans un mot de trop, accompagné d’illustrations bichromes (noir et couleur curry) selon le principe de la collection. Il soulève la question du soin et du don et y répond avec intelligence et délicatesse.
Lali sur la Côte d’Opale
Sur le site d’Opalivres : «Lali l’orpheline - de Thierry LENAIN, illustré par Olivier BALEZ - Editions Oskar jeunesse – Collection (trimestre) 12,95€ - A recommander à partir de 8 ans
Marion, 20 ans, est arrivée en Inde où elle a décidé de donner quelques mois de sa vie à des enfants abandonnés.
Elle appelle son père pour lui dire son désarroi devant tant de détresse.
Elle est presque prête à rentrer quand elle découvre sur le sol un clown en tissu, le même que le doudou de son enfance ; elle décide de rester.
Elle fait alors la connaissance de Lali une enfant muette qui ne peut pas se tenir debout.
Marion est un peu dans le désarroi car elle ne sait que faire, sauf porter l’enfant.
Par téléphone, elle consulte son père qui lui donne quelques conseils: lui chanter des chansons, raconter des histoires, s’en occuper exclusivement même s’il y a beaucoup d’autres enfants autour d’elle.
Lali fait des progrès, elle se tient debout quelques secondes, maintenant, au grand bonheur de Marion.
Pourtant l’infirmière de l’orphelinat n’est pas satisfaite ; elle dit à Marion qu’elle est « méchante » de s’attacher ainsi à l’enfant alors qu’elle va la quitter pour rentrer dans son pays.
Comment Marion va-t-elle réussir à concilier son désir de faire du bien à Lali sans lui occasionner trop de chagrin ?
Une très belle histoire émouvante et grave, écrite avec beaucoup de poésie et de tendresse. Les images en noir, blanc et ocre sont très évocatrices, sobres, sans détails inutiles et conviennent exactement à l’atmosphère du texte. »

«Lali, c’est une enfant abandonnée dans un orphelinat, sur laquelle Marion va poser son regard. Un regard plein d’espoir, d’amour, mais aussi de doute.
Lali, c’est aussi un père, celui de Marion, qui est là, à l’écoute de sa fille, de ses questions.
Lali c’est une histoire unique et universelle qui touche profondément, durablement.
Les illustrations d’Olivier Balez ont toute la sensibilité et la douceur qu’il fallait à ce texte.
Bref, un nouveau titre très réussi dans cette belle collection qu’est Trimestre.
Un vrai coup de coeur.»
de… allez savoir qui ?





