Collection Trimestre

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Antonio chez Minifourmi

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Préface:

« Je rompis le silence et demandai au vieil Antonio comment il avait trouvé le chemin du retour. «Je n ai pas trouvé, répondit-il. Il n était pas là ; je ne l ai pas trouvé. Je l ai fait. C est comme ça que se font les chemins. En marchant. Tu croyais que le chemin était là quelque part, et que tes boussoles et tes appareils allaient nous dire où. Mais non. Et après tu t es dit que je savais où il était, et tu m as suivi. Mais non. Je ne savais pas où était le chemin. Mais par contre ce que je savais c est que nous devions le faire ensemble. Et que c est comme ça que nous sommes arrivés là où nous voulions. C est nous qui avons fait le chemin. Il n y en avait pas.»

Mon avis:

D’après les commentaires lus sur la toile, j’avais compris que ce livre était avant tout un récit philosophique. Mais pour moi, c’est avant tout un conte, qui comme tout conte a une portée morale, et nous invite à réfléchir, voire à débattre. Si je devais le classer, je le classerais dans les contes des origines, car on y apprend comment les couleurs sont apparues sur la terre.

La question des couleurs est bien vaste, car elle différencie les choses, elle différencie les êtres, elle différencie les hommes, elle différencie les goûts… Ajouter de la couleur, c’est donc ajouter de la complexité ET de la beauté au monde. Alors comment réagir face à cette diversité? Que penser de ce monde qui a revêtu les couleurs de l’arc en ciel? Est-il beau? Est-il effrayant? Doit-on se méfier de celui qui n’a pas eu la même couleur que nous?

C’est là que je rejoins la portée philosphique, car les dernières phrases du livre, qui constitueraient la morale du conte, peuvent être un très bon point de départ pour un débat philosophique en classe, autour de la question: “Toutes les couleurs et toutes les idées peuvent-elles avoir une place dans le monde?”

Je pense qu’avec une classe de cycleIII, le débat peut être très riche, et permettre de soulever des questions importantes… Je le garde donc sous le coude pour une séance débat en classe l’an prochain.

A noter: Les superbes illustrations de Benoit Morel ne gachent rien à cette histoire, et m’inspirent une bien belle séance d’arts visuels, peut-être en amont de la lecture d’ailleurs, en faisant dessiner “L’arbre qui veille sur le monde”. Ainsi, on pourra observer comment les élèves ont représenté cette idée, pour enfin lire le conte et comparer l’arbre qui veille sur le monde du livre avec ceux réalisés par les élèves.

En lien direct avec ce livre, une chanson me vient en tête, du groupe “La Tordue” dont Benoit Morel faisait partie. J’imagine donc un travail en lien également en écoute musicale, suivi d’un visionnage de cette vidéo, que j’imagine assez bien projetée sur le TBI… :D

Là aussi, le travail peut-être riche et intense, avec de nombreux liens à faire en histoire, en éducation civique, avec l’actualité. Au final, c’est la question de la nature humaine qui se pose, et je pense qu’un seul débat ne suffirait pas pour aborder tous les thèmes, et pour prendre en compte toutes les réactions des élèves.


la tordue - le pétrin par superyiyi

Le blog de Minifourmi

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Le Vieil Antonio lu par Ricochet

Le récit du vieil Antonio ou Comment les Indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde

Le récit du vieil Antonio ou Comment les Indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde

Auteur : Sub MarcosIllustrateur : Benoit MorelTraducteur : Françoise EscarpitEditeur : Oskar jeunesseNovembre 2011 - 14.95 EurosAlbum à partir de 8 ansISBN : 9782350008066Thèmes : Conte, Histoire, Mexique, Couleur, Découverte

L’avis de Ricochet

Face à son émerveillement devant un perroquet multicolore, le vieil Antonio raconte au sous-commandant Marcos comment le monde est devenu polychrome. A l’origine du monde, la nature, hommes et femmes ne connaissaient que le blanc du jour et le noir de la nuit de telle sorte que les dieux se bagarraient pour tromper leur ennui. Bagarreurs mais sages, ils entreprennent de changer la vie en lui adjoignant des couleurs : rouge du sang, brun de l’énergie terrestre, bleu du haut et jaune du rire… A ce moment du récit, le conte devient une fable sur l’importance de la diversité. En effet les couleurs, se mélangent dans une joyeuse pagaille née du sommeil des dieux et hommes, femmes, idées se panachent de sorte que toutes les nuances coexistent. La visée didactique est soulignée par le propos liminaire de l’éditeur qui situe le texte dans un horizon de réhabilitation de la sagesse mexicaine, zapatiste et altermondialiste. Il laisse la parole au sous-commandant Marcos qui met en scène le « vieil Antonio » dans une position de vieux sage, fumeur de pipe et l’épilogue insiste sur la nécessaire diversité des paroles comme couleurs de la vie. Le conte d’origine dont la fonction est de rationaliser la création du monde, perd ici un peu de sa fraîcheur dans un tel dispositif argumentatif. Toutefois, l’illustration pleine page, peinture sur toile de jute, aux personnages cernés de noir, aux très beaux gris qui deviennent de très belles couleurs magnifie le propos et peuvent constituer un élément d’initiation à l’art indien. Un album intéressant qui assume un point de vue orienté.


Danielle Bertrand

Ricochet, c’est ici :

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Antonio à la N’autre école

Le Récit du vieil Antonio, Sub Marcos

Celui-là il est de toutes les couleurs.

Toute une génération militante a été emportée par la radicale nouveauté de l’insurrection zapatiste. On était autant conquis par la résistance des indiens en passe montagne que par la lecture des communiqués de l’homme à la pipe et au walkman.

L’écriture enlevée, poétique et révoltée de son porte-parole sans visage – le sous-commandant Marcos – a contribué à dépoussiérer la rhétorique révolutionnaire, tout comme l’organisation libertaire des communautés du Chiapas à renvoyer le modèle de la guérilla gauchiste aux poubelles de l’histoire. On se souvient du « vieil Antonio », le confident et maître à penser imaginaire de Marcos, dont les récits ponctuaient les communiqués officiels « depuis les montagnes du Sud-est mexicain ».

Pour transmettre la flamme de la révolte politique et poétique aux nouvelles générations, cet ouvrage des éditions Oskar, nous propose Le récit du vieil Antonio, à partager avec nos enfants, pour la magie de son histoire (Sub Marcos) et la splendeur de ses illustrations (Benoit Morel). « C’est nous qui avons fait le chemin. Il n’y en avait pas. »

Le Récit du vieil Antonio ou comment les indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde, Sub Marcos, Benoit Marel (illustration), Françoise Escarpit (traduction), Oskar (Trimestre), 2011, 48 p., 14,95 €.

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C’est sur L’Oeil d’Ailleurs qui n’en manque pas (de couleurs ;-)


(Cliquez ici pour aller sur l’Oeil d’Ailleurs)

Quelle est la cause des couleurs ?

Le récit du vieil Antonio 
ou comment les indiens du Mexique racontent 
la belle et indispensable diversité du monde
Sub Marcos, Ill. Benoit Morel, Eds Oscar,
Coll. “Trimestre” (hors-série), 2011.
Dès 8 ans.
Traduit par Françoise Escarpit.

Ce conte philosophique parle de la naissance des couleurs dans un chaos partagé entre des dieux bagarreurs. 
Un vieil homme (le vieil Antonio) nous raconte comment le perroquet est devenu ce qu’il est soit, couvert de couleurs, à une époque où toutes choses, y compris les oiseaux, se conjuguaient en noir et blanc.

Le format est bien adapté (47 pages), le texte est simple, court, il est plaisant à lire et direct, les illustrations sont originales et vives. 
Ici les couleurs ne viennent pas d’une sorte de loi de la Nature, non, elles relèvent d’un mythe sur la diversité, d’un mythe culturel et au-delà, d’un destin.

Il me semble que nous pourrions rapprocher ce conte de celui de la Tour de Babel selon la Genèse, en parallèle à la confusion des langages et à leur multiplication au sein des divers peuples.

Le récit du vieil Antonio est fait d’une alchimie entre différents thèmes et d’un bon équilibre entre le texte et l’image. Transposés ainsi, ils atteignent jeunes lecteurs et moins jeunes…

Sub Marcos publia en 1996 sa transcription de ce conte des Indiens du Mexique. En France, les éditions Syros ont été les premiers à l’éditer (en 2006), avec l’accord du comité zapatiste concerné, son titre était alors : La Grande histoire des Couleurs, illustré par l’artiste indienne Domi. L’album est épuisé. (Cf. préface de ce livre par Thierry Lenain).

Benoit Morel est chanteur, parolier et graphiste français. Étudiant à l’école Estienne, il fonde avec Lionel Le Néouanic, Youri Molotov et Christian Olivier le collectif Les Chats Pelés. Après quelques collaborations avec le groupe Têtes Raides, il fonde en 1989 son propre groupe, La Tordue, dont il sera le chanteur et le parolier jusqu en 2003. Après la séparation de La Tordue, il joue sous le nom de Le B du chat, pseudonyme qu’il utilise aussi pour signer ses créations graphiques.

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Antonio et Sophie


(cliquez ici pour vous rendre sur ce blog ! ;-)

Je vous ai déjà parlé de la collection Trimestre des éditions Oskar. Comme ils sont très gentils, ils ne m’avaient pas envoyé un mais deux de leurs livres. Je les en remercie et je vais maintenant vous parler, avec plaisir, de cet autre titre : Le récit du vieil Antonio ou comment les indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde.

Il s’agit d’une réédition d’un livre paru et épuisé chez Syros, lui-même une adaptation d’un conte des indiens du Mexique. Il y a eu quelques remaniements au niveau du texte et les illustrations ont été changées.

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Cette histoire de Sub Marcos commence par l’apparition d’un perroquet aux multiples couleurs. Le vieil Antonio nous conte alors la naissance des couleurs. Tout démarre dans un monde en noir et blanc où quelques dieux décident de créer de nouvelles couleurs. C’est ainsi que naissent les premières couleurs qui en donneront beaucoup d’autres en se mélangeant. Le perroquet est l’animal à qui les dieux ont attribué toute la palette de couleurs pour ne pas les oublier…

C’est une très jolie histoire qui nous est offerte là. Elle est écrite en toute simplicité et emporte son lecteur au pays des mille-et-unes couleurs. Mais plus que leur simple naissance, c’est aussi une histoire de diversité, de tolérance et de partage qui nous est racontée.

Aujourd’hui il [le perroquet] les arbore fièrement, afin que les hommes et les femmes de la terre n’oublient pas que les couleurs, comme les idées, sont nombreuses. Et qu’ils trouveront le bonheur quand toutes ces couleurs et toutes ces idées auront une place dans le monde.

Les illustrations de Benoit Morel sont magnifiques. Je ne pourrais pas l’affirmer mais elles semblent réalisées aux pastels sur un papier ou un tissu dont on distingue bien le relief. Les couleurs vont du blanc, noir et gris à un panaché vif et multicolores.

Je vous invite sincèrement à découvrir cette collection originale et de qualité. Le peu que j’en ai vu vaut largement le coup d’œil. Elle permet à des enfants autour de 10 ans d’aborder des notions philosophiques de façon simple et agréable.

Sophie

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On a vu le Vieil Antonio sur la Côte d’Opale

Editions Oskar – collection « Trimestre  hors série» - 14,95€

Le récit du vieil Antonio ou comment les indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde.

 de « Sub » Marcos, illustrations de Benoît Morel

 

C’est le vieil Antonio qui chemine aux côtés du commandant Marcos qui nous transmet cette histoire de couleurs. C’est une belle légende qui commence au temps où le perroquet « était terne … et ressemblait à une poule sortant de l’eau. ». C’était le temps des dieux bagarreurs qui s’ennuyaient dans un monde tantôt blanc, tantôt noir. ..

Chacun d’eux voulait trouver de nouvelles couleurs pour embellir ce monde et c’est un peu par hasard que l’un trouva le rouge sang et d’autres le vert espérance, le brun de la terre ou le bleu du ciel… Des couleurs qui rêvaient de liberté et de se combiner à leur tour pour en créer de nouvelles allant jusqu’à éclabousser les hommes…

Une très belle histoire soutenue par des illustrations chaleureuses et fortes. Un hymne à la diversité et à un monde où chacun aurait sa place . A recommander à partir de 7 ans.

Et le site d’Opalivres, c’est ici :

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On a vu le vieil Antonio à Rêv’En Pages (Limoges)

thierry lenain,sub marcos,benoît morel,trimestre,oskar jeunesse,mexique,légende,couleurs,révolution,diversitéJ’ai bien cru que je n’allais pas m’en remettre. Un « Trimestre » en couleurs. Comment dire… ce serait un peu comme un « Pif gadget » sans gadget (cf. post précédent). Du coup, je ne l’ai pas vu tout de suite, ce numéro là. Un acte manqué, comme dirait quelqu’un que je connais. Il faut dire aussi, qu’on ne l’attendait pas ce « Trimestre ». Parce que soit dit en passant, Messieurs Thierry Lenain et Benoît Morel, dans une année, il y seulement quatre trimestres, non ?

Celui là, ce serait donc un peu la cerise sur le gâteau, le perroquet dans le palétuvier, le gadget de Pif ! 
Et pour le coup, il recèle bien des couleurs. Un peu comme si les auteurs avaient voulu en faire la synthèse de toute une collection, déjà vieille de… 4 numéros, tous exceptionnels.

Avec ce nouvel opus arc-en-ciel, Thierry et Benoît étaient quasi obligés de nous réserver un véritable feu d’artifice. Dont acte. Tout commence avec la couverture. Et oui, ça compte la couverture, pour un lecteur. On est déjà dans l’ambiance. Ce livre sent le soleil, la canne à sucre, le tabac blond, les mariachis. Voilà qui devrait réchauffer un peu l’atmosphère et mettre quelques touches chromatiques dans la grisaille façon « Standard & Poors » de cette fin d’année (cliquer pour savoir que ça existe…). On a alors hâte d’entendre le récit du vieil Antonio, ou comment les indiens du Mexique racontent la belle et indispensable diversité du monde.

Le livre s’ouvre sur une préface de Thierry Lenain. En vis-à-vis, les initiés reconnaîtront sans doute le sous-commandant Marcos dans un graphe noir sur fond de toile de jute. On rêve déjà de s’offrir l’original. Dis Monsieur Morel, et si on faisait des T-shirts ? La page suivante se fait alors plus austère. Le texte, sublime et connoté ne s’embarrasse pas d’images. La révolution, on la fait d’abord dans sa tête. Marcos et quelques autres s’obstinent à la faire voyager dans celles des autres, pourvu qu’il y reste quelques failles.

Au travers de ce conte, transcris par el Subcomandante Marcos d’après une légende indienne, ici magnifiquement illustré par Benoît Morel, on fait donc la connaissance du vieil Antonio, passeur d’histoires. On y apprend comment le perroquet a acquis des dieux bagarreurs, son magnifique plumage multicolore. Il nous parle d’un temps où le gris l’emportait sur la terre et où tout semblait bien monotone. Vous savez, ce même manteau gris moyen que d’aucuns aimeraient poser sur le monde. Ce serait, à les écouter, bien commode toutes ces teintes, toutes ces têtes, toutes ces ombres qui ne dépasseraient pas la ligne, grise. Heureusement, ces dieux bagarreurs ont aussi été forts curieux et forts sages. Ils ont donc créé un monde où les idées sont comme les couleurs. Multiples et variées. Un monde où des auteurs, des éditeurs et accessoirement des libraires essaient d’être utiles, en mélangeant les couleurs.

Trimestre en couleurs ? Que viva la revolución !

Cyril M.

Sub Marcos, Benoît Morel, Le récit du vieil Antonio, Oskar Jeunesse, Coll. Trimestre, 2011. Prix éditeur 14,95 €

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PREFACE :En 1996, le « sub » Marcos publia sa transcription de ce conte des Indiens du Mexique. J’ai mis longtemps à trouver un éditeur français acceptant de publier la traduction que j’avais demandée de cet album à la journaliste Françoise Escarpit. Ce fut Syros qui, avec l’accord du comité zapatiste concerné, fit paraître en 2006 La Grande Histoire des Couleurs, illustré par l’artiste indienne Domi. L’album est épuisé ; mais afin que la parole des Indiens et celle de Marcos continuent leur chemin, Syros nous a autorisés à publier la version française du texte dans la collection Trimestre, un projet auquel Oskar fut tout de suite acquis. Que ces deux éditeurs soient remerciés pour leur engagement et leur transmission de la culture indienne et zapatiste.Pour cette édition, je me suis permis d’apporter quelques petites modifications au texte (que Marcos me pardonne !), et nous avons choisi de l’accompagner d’autres images répondant davantage à l’esprit « texte illustré » de la collection.Ce titre constitue le premier de nos Hors-Série (il y en aura un par an). Celui-ci présente la particularité d’être « de toutes les couleurs ». Mais, on l’aura compris, son propos va bien au-delà.T. L.

PREFACE :

En 1996, le « sub » Marcos publia sa transcription de ce conte des Indiens du Mexique. J’ai mis longtemps à trouver un éditeur français acceptant de publier la traduction que j’avais demandée de cet album à la journaliste Françoise Escarpit. Ce fut Syros qui, avec l’accord du comité zapatiste concerné, fit paraître en 2006 La Grande Histoire des Couleurs, illustré par l’artiste indienne Domi. L’album est épuisé ; mais afin que la parole des Indiens et celle de Marcos continuent leur chemin, Syros nous a autorisés à publier la version française du texte dans la collection Trimestre, un projet auquel Oskar fut tout de suite acquis. Que ces deux éditeurs soient remerciés pour leur engagement et leur transmission de la culture indienne et zapatiste.
Pour cette édition, je me suis permis d’apporter quelques petites modifications au texte (que Marcos me pardonne !), et nous avons choisi de l’accompagner d’autres images répondant davantage à l’esprit « texte illustré » de la collection.
Ce titre constitue le premier de nos Hors-Série (il y en aura un par an). Celui-ci présente la particularité d’être « de toutes les couleurs ». Mais, on l’aura compris, son propos va bien au-delà.

T. L.